Prenez le temps de l'écouter et aidez-le à communiquer ses sentiments. En cas de crise déclenchée par le stress, restez calme, rassurant, ne le grondez pas et ne le forcez pas. Exemple : si votre passage chez le coiffeur ne se passe pas comme vous l'espérez, ne cherchez pas à immobiliser votre enfant.
Adapter l'environnement. Des objets comme des casques anti-bruit, de l'eau ou un plaid peuvent aider une personne pendant une crise autistique. Des outils sensoriels comme les fidget spinners peuvent aider à maintenir la concentration et à minimiser la surcharge sensorielle.
le préparer aux situations nouvelles ; vous adapter à ses besoins et à ses particularités, notamment sensorielles ; tenir un journal du stress ; utiliser et apprendre à votre patient quelques techniques de gestion du stress.
Les personnes avec un trouble du spectre de l'autisme sont souvent sujettes aux crises d'angoisse, crises pouvant aller jusqu'à l'effondrement ou au repli autistique. Celles-ci se traduisent par un mal-être, une peur ou une perte de contrôle face à une situation qui se produit ou va se produire.
Connaître les moyens de calmer une situation qui s'envenime
Essayez de réduire le stress en éliminant les distractions, en vous rendant dans un endroit plus calme ou en proposant une activité ou un objet apaisant . Restez calme, car leur comportement risque de susciter des émotions chez vous. Soyez doux et patient. Laissez-leur de l'espace.
Restez toujours calme
Si vous voyez que votre patient autiste fait une crise parce qu'il est frustré, évitez de vous énerver à votre tour. Au contraire, parlez-lui calmement et rassurez-le en essayant de mettre des mots sur la situation frustrante qu'il vit.
Accordez des pauses fréquentes
Les enfants autistes ne font pas exception : certaines activités peuvent provoquer davantage de crises de colère que d’autres. Accordez à votre enfant des pauses régulières, surtout lorsqu’il pratique une activité qu’il n’apprécie pas. Ces pauses permettent de prévenir les comportements problématiques.
Il peut aussi durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Certaines personnes autistes parviennent ponctuellement à masquer un shutdown, mais vont bien au delà de leurs limites pour paraître fonctionnelles. Elles sont alors en risque d'aggraver leur shutdown dans son intensité ou sa durée, ou de faire un meltdown.
Voici quelques conseils pour mieux les aborder.
La « règle des six secondes » est une stratégie de communication utilisée pour aider les personnes autistes en leur accordant un temps de réflexion supplémentaire après une question . Au lieu d'attendre une réponse immédiate, la personne qui utilise cette règle fera une pause d'environ six secondes après avoir posé une question avant de la répéter ou de passer à la suivante.
Les personnes autistes peuvent trouver réconfortant et satisfaisant de répéter les mêmes choses encore et encore, comme regarder des rediffusions de leurs émissions de télévision préférées, écouter des chansons en boucle ou avoir un rituel du coucher où, par exemple, tous leurs jouets en peluche ou leurs oreillers doivent être alignés d'une certaine manière.
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Cette classe comprend des médicaments comme la fluoxétine. Les patients autistes présentent un risque élevé de troubles tels que l'anxiété et la dépression. Les ISRS conviennent au traitement de ces troubles.
Les adultes autistes ont des taux d'idées suicidaires et de comportements suicidaires plus élevés que la population générale. Des études récentes suggèrent que des facteurs spécifiques et non spécifiques de l'autisme peuvent contribuer à un risque de suicide accru. Le burnout autistique en fait partie.
L’atténuation proactive, résumée dans les 5 P de la gestion de crise – Prévoir, Prévenir, Préparer, Agir, Analyser après l’action et Évaluation – permet aux organisations d’anticiper et de gérer efficacement les menaces potentielles.
Gratuite, cette plateforme téléphonique (0 800 71 40 40) apportera de nombreuses informations pratiques autour d'un trouble qui fait l'objet d'une stratégie nationale, l'autisme.
Les personnes autistes présentent une hypersensibilité sensorielle. Une lumière vive, un bruit fort, voire certaines textures peuvent provoquer chez elles une crise émotionnelle. Le TDAH, quant à lui, se caractérise davantage par une recherche de stimulations sensorielles. On peut observer chez une personne autiste des comportements tels que gigoter, tapoter ou bouger pendant une activité ou un événement banal.
Aidez votre enfant à reconnaître, comprendre et gérer ses émotions . Encouragez-le à développer ses compétences en communication. Cela peut inclure des mots, des phrases, des gestes ou des cartes qu'il peut utiliser lorsqu'il est contrarié, en colère ou dépassé par ses émotions.
Symptômes
L'ensemble des études qui ont mesuré l'état de santé des mères d'enfants autistes démontrent qu'elles présentent des taux extrêmement élevés de stress, de détresse et de dépression ; ces taux atteindraient entre 50 % et 80 % (Eisenhower et al., 2005; Giarelli et al., 2005).
Pour y remédier, il existe différentes solutions :
Éliminez les stimulations sensorielles excessives, comme les lumières vives, les bruits forts ou les environnements chaotiques , qui peuvent aggraver la crise. Tamisez la lumière, réduisez le bruit ou guidez-les vers un endroit plus calme où ils se sentiront plus à l'aise. En éliminant les distractions inutiles, ils pourront se concentrer sur l'autorégulation.
Si vous ne pouvez pas vous contrôler en cas de crise, il sera difficile de calmer votre enfant. Alors, que peut-on faire ?
Renforcez le contrôle de soi et le comportement positif. Félicitez votre enfant lorsqu'elle réussit à se contrôler et à se calmer. Expliquez-lui clairement ce qu'elle a bien fait. Par exemple : « Je sais que tu étais très fâchée et que c'était dur pour toi d'arrêter de crier.
Bien que chaque personne autiste soit différente, elle gère également le stress de diverses manières. Certaines peuvent faire des crises, notamment pleurer ou se replier sur elles-mêmes, tandis que d'autres peuvent avoir des réactions plus agressives . Ces réactions peuvent inclure des comportements d'automutilation ou des agressions envers autrui, y compris leurs aidants.
Dans le cas d'une crise de colère, les comportements de remplacement peuvent consister à exprimer verbalement ses émotions de manière appropriée, à adopter une autre stratégie d'adaptation pour gérer sa colère (comme prendre de grandes respirations) et/ou à se conformer aux instructions (par exemple, faire son lit, faire ses devoirs, faire ses exercices en classe).