Les adultes ont besoin d'au moins 7 heures de sommeil par nuit pour maintenir leur équilibre émotionnel, leur clarté de pensée et leur santé globale.
De plus, sans que l'on sache s'il s'agit d'une conséquence ou d'une cause de la dépression, le cycle circadien est impacté et les rythmes de sommeil sont perturbés : très souvent, les personnes dépressives ont davantage envie de dormir et se sentent plus souvent fatiguées.
Résultats. Les symptômes dépressifs chez les sujets dont la durée de sommeil était de ≤4 heures (5,7±5,9) ou de 5 heures (3,4±3,9) étaient plus élevés que chez les sujets dont la durée de sommeil était de 7 (2,2±2,9) ou de 8 heures (2,2±2,9) (P corrigé <0,05).
La personne souffre d'une fatigue intense, souvent dès le matin et a l'impression de manquer d'énergie en permanence.
La dépression peut perturber le sommeil, ce qui peut entraîner une somnolence et une fatigue accrues pendant la journée. Les personnes souffrant de symptômes dépressifs importants peuvent ressentir le besoin de dormir plus que d'habitude, mais la plupart des adultes devraient viser au moins sept heures de sommeil par jour .
La dépression est une maladie, et non le reflet d'une faiblesse de caractère. Elle peut durer quelques semaines, souvent plusieurs mois, parfois plusieurs années. Elle nécessite une prise en charge médicale et sa guérison n'est pas une affaire de volonté.
Votre médecin généraliste ou spécialiste peut vous aider à choisir l'établissement adapté à votre état. En cas de dépression modérée liée à un événement médical, un centre de SMR peut suffire. Mais, lorsque le trouble impacte fortement le quotidien, une hospitalisation en clinique peut s'avérer plus efficace.
Les symptômes psychologiques les plus fréquents chez la personne atteinte de dépression sont :
Notre expert décrypte...
Comment évaluer la sévérité d'un épisode dépressif caractérisé ? On distingue trois niveaux : épisode dépressif, léger, modéré ou sévère*, selon l'intensité des symptômes et leur impact sur la vie du patient (voir infographie).
La thérapie REST a été associée à des diminutions significatives de l'anxiété et de la dépression , ainsi qu'à des augmentations significatives de la sérénité, avec des effets durant 48 heures. L'exposition répétée à la thérapie REST a été associée à des niveaux d'anxiété de base plus faibles lors des séances ultérieures.
Schuman affirme que pour une personne en bonne santé, quelques mauvaises nuits de sommeil ne sont pas néfastes à long terme. Toutefois, les adultes ont besoin de sept à neuf heures de sommeil, et la plupart d'entre nous d'environ huit heures par jour, indispensables au bon fonctionnement du cerveau et du corps.
Comme leur production suit elle aussi un rythme circadien, les moments de bascule — notamment le matin — se traduisent par une accentuation des symptômes. Les troubles du sommeil, fréquents dans la dépression, contribuent également à ce malaise matinal.
Les personnes qui ont vécu des épreuves (chômage, deuil, traumatismes) sont davantage susceptibles que les autres de souffrir de dépression. La dépression peut, à son tour, entraîner davantage de stress et de dysfonctionnements, ce qui aggrave la situation de la personne touchée et son état dépressif.
La dépression provoque souvent une fatigue qui perturbe le sommeil de diverses manières. Certaines personnes peuvent dormir beaucoup plus que d'habitude , tandis que d'autres souffrent d'insomnie, ayant des difficultés à s'endormir ou à rester endormies. Cela peut créer un cercle vicieux où un mauvais sommeil accroît les pensées anxieuses et inversement.
Quelques conseils pratiques
On peut soigner la dépression en jouant sur deux registres complémentaires : les médicaments antidépresseurs et la psychothérapie. Face à une dépression légère ayant peu d'impact sur la vie quotidienne, le médecin généraliste recommande plutôt un soutien psychothérapeutique.
Humeur dépressive persistante
Baisse d'énergie avec fatigue chronique. Difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions. Faible estime de soi. Perte d'espoir et vision pessimiste de l'avenir.
Les 7 phases de la dépression
Au niveau comportemental, les études font état, dans la dépression, d'une diminution de la reconnaissance des expressions faciales positives ainsi que d'une augmentation de la reconnaissance des expressions négatives, notamment la tristesse.
Une personne dépressive se sent souvent coupable. Elle éprouve de la culpabilité à ne plus réussir à faire les choses et à provoquer de l'inquiétude chez ses proches. Ainsi, elle aura des pensées telles que « Je suis un poids pour les autres », ou « J'embête mes proches avec mes problèmes ».
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
Le cerveau d'une personne en état dépressif présente des anomalies dans la régulation du rythme circadien, ce cycle biologique naturel qui régule nos périodes d'éveil et de sommeil sur 24 heures. Cette désynchronisation entraîne des troubles du sommeil variés qui sapent la qualité de la nuit.
La règle du 333 aide de nombreuses personnes à se recentrer et à se rassurer lorsque l'anxiété les submerge. Il suffit de regarder autour de soi, d'identifier trois objets et trois sons, puis de bouger trois parties du corps. La règle du 333 est une technique courante et informelle pour gérer l'anxiété.
Troubles cognitifs : s'ils ne sont pas traités, les troubles dépressifs peuvent littéralement modifier notre cerveau. Selon les données de différentes études, la dépression peut affecter le cortex préfrontal du cerveau, qui est responsable du raisonnement, de la concentration et d'autres fonctions exécutives.