Adoptée le 10 décembre 1948 à Paris par l'Assemblée Générale des Nations Unies, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, bien qu'elle ne présente pas a-priori de caractère contraignant, est considérée comme une référence internationale fondamentale dans le domaine des droits de l'Homme.
Elle est la première reconnaissance universelle du fait que les libertés et les droits fondamentaux sont inhérents à tout être humain, qu'ils sont inaliénables et s'appliquent également à tous, que nous sommes tous nés libres et égaux en dignité et en droits.
Le pouvoir de la Déclaration universelle, c'est le pouvoir des idées pour changer le monde. Elle nous encourage à agir afin de garantir à chacun la liberté, l'égalité et la dignité.
10 décembre 1948.
La DUDH a été rédigée par des personnalités choisies par les États membres des Nations unies de l'époque. Un comité de rédaction a été ainsi constitué incluant des représentants de l'Australie, de la Chine, du Chili, des États-Unis, de la France, du Liban, du Royaume-Uni et de l'Union soviétique.
Cinq pays s'abstiennent lors du vote (Arabie Saoudite, Biélorussie (Bélarus), Pologne, Tchécoslovaquie et Ukraine) alors que cinq autres refusent de participer : Honduras, Afrique du Sud, URSS (Russie), Yémen, Yougoslavie.
Les 193 États membres de l'ONU ont tous ratifié au moins un des neuf traités contraignants influencés par la Déclaration, la grande majorité en ayant ratifié quatre ou plus.
La liberté : parce que la volonté humaine est une part importante de la dignité humaine.
Celle de 1789 valait pour la France, même si elle avait vocation implicite à une application à tous les peuples, celle de 1948 est universelle. C'est au juriste français René Cassin que l'on doit la qualification d'« universelle » attribuée à la Déclaration qui faillit n'être qu'internationale.
Les 30 droits et libertés énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme comprennent le droit de ne pas être soumis à la torture, le droit à la liberté d'expression, le droit à l'éducation et le droit de demander l'asile. Elle inclut des droits civils et politiques, tels que les droits à la vie, à la liberté et au respect de la vie privée.
—Article 1, Déclaration universelle des droits de l'homme
La Déclaration définit ensuite 30 droits humains, dont la liberté d'expression, le droit à l'éducation et le droit d'asile. Elle inclut des droits économiques, sociaux et culturels, tels que les droits à la santé, à la sécurité sociale et à un logement convenable.
Universelle signifie tout le monde, partout. La DUDH nous montre également que les droits humains sont interdépendants et indivisibles. Chacun des 30 articles de la Déclaration a la même importance. Personne ne peut décider que certains sont plus importants que d'autres.
Le jour d'adoption de la Déclaration
Le texte tout entier de la DUDH est composé en moins de deux ans. La tâche de rédiger cette charte internationale fut confiée à la Commission des droits de l'homme des Nations unies, présidée par l'ancienne Première Dame américaine Eleanor Roosevelt.
Les droits humains incluent le droit à la vie et à la liberté. Ils impliquent que nul ne sera tenu en esclavage, que nul ne sera soumis à la torture. Chacun a le droit à la liberté d'opinion et d'expression, au travail, à l'éducation, etc.
Un enfant sur 1 000 naît avec une luxation de la hanche, et 10 enfants sur 1 000 naissent avec une subluxation ou une dysplasie de la hanche1. Les facteurs de risque comprennent les 5 F : Premier-né, Présentation par le siège, Sexe féminin, Syndromes d'hyperlaxité flexible et antécédents familiaux positifs de DDH .
"La Déclaration universelle des droits de l'homme fut adoptée en 1948 comme une simple résolution de l'Assemblée générale; elle n'avait pas, pour cette raison, de valeur juridique et elle n'était pas censée lier les États.
Toute personne a droit à la justice. Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé. Toute personne a droit à un procès équitable.
La Révolution française débuta en 1789 et dura jusqu'en 1794. Le roi Louis XVI, en manque de fonds, n'était pas parvenu à augmenter les impôts lorsqu'il convoqua les États généraux. Ces derniers se transformèrent alors en un mouvement de protestation contre la situation en France.
Quels sont nos droits et nos libertés ?
En bref : tous les droits humains sont d’égale importance et interdépendants. La violation d’un droit entraîne souvent celle d’un autre. Il n’existe pas de hiérarchie entre les droits humains.
Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance en devoir. De là le droit du plus fort ; droit pris ironiquement en apparence, et réellement établi en principe. Mais ne nous expliquera-t-on jamais ce mot ?
Le citoyen doit obéir aux lois, respecter les droits des autres, contribuer au financement des services publics et de la solidarité en payant l'impôt, participer à la défense de la patrie, accepter de siéger comme juré à un procès d'assises. La désobéissance à la plupart de ces devoirs est punie par la loi.
Le vote a recueilli 48 voix pour et 8 abstentions : la Biélorussie, la Tchécoslovaquie, la Pologne, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud, l’Union soviétique, l’Ukraine et la Yougoslavie. Deux États membres, le Honduras et le Yémen , étaient absents lors du vote (voir également Organisations ou institutions internationales, Règles de vote et…).
La Bibliothèque nationale possède, quant à elle, la première édition de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen mise au point au cours de l'été 1789 par l'Assemblée nationale à Paris.
En 1998, le gouvernement travailliste a introduit la loi sur les droits de l'homme (HRA), dont l'objectif était de « rétablir les droits fondamentaux ». Au cœur de cette réforme constitutionnelle figurait le rôle des trois pouvoirs de l'État (exécutif, législatif et judiciaire) dans la protection des droits de l'homme.